Dossiers
Microsoft offre son Pack Office en ligne
Découvrez comment bénéficier gratuitement des applications bureautiques office.
Depuis le 15 juin 2010, Microsoft propose gratuitement sur le Net son célèbre Pack Office. Composé de versions allégées de Word, d'Excel, de PowerPoint et de l'éditeur OneNote, ce « Web Apps », sans constituer une alternative aux logiciels bureautiques traditionnels, permet de créer, de modifier, de stocker et de partager des textes, des feuilles de calcul ou encore des « slides » de présentation.
Office 2010 se décline en 3 packs. Le premier, baptisé « famille et étudiant », est destiné à une utilisation « non commerciale » et comprend le traitement de texte Word, le tableur Excel, l’outil de présentation PowerPoint et le système de prise de notes OneNote. Il est proposé à 139 € et permet une installation sur 3 postes. Le second pack, « famille et petite entreprise », offre, pour 379 €, en plus des logiciels déjà cités, le client de messagerie et d’agenda Outlook. Enfin, le pack dit « professionnel » (pack petite entreprise + Access et Publisher) est vendu 699 €.
Des versions allégées
Si les différents logiciels du Pack Office présentent des interfaces comparables à celles des logiciels « embarqués », ils n'offrent toutefois qu'un nombre très limité de fonctions.
On trouve ainsi sur le traitement de texte une vingtaine de polices de caractères, les indispensables outils de format (gras, souligné...) et de présentation (retrait, alignement des paragraphes...), ainsi que l'inévitable correcteur d'orthographe. Côté tableur, seules des fonctions permettant de définir le format des cellules, de présenter des tableaux, de trier leur contenu et de synchroniser les feuilles de calcul entre elles sont offertes. Enfin, concernant PowerPoint et OneNote, là encore, c'est le service minimum qui est proposé. Il faut cependant préciser que ces applications en ligne ne sont pas limitées à la seule création de documents. On peut ainsi importer des fichiers pour les modifier, et inversement les exporter d’un simple clic pour qu’ils s’ouvrent dans les Word, Excel, PowerPoint ou encore OneNote présents sur l'ordinateur de l'utilisateur.
Des outils de partage
Même si les applications bureautiques proposées en ligne sont sommaires en termes de fonctionnalités, elles présentent l'avantage d'offrir des fonctions de partage. Grâce à un espace mémoire dédié, il est ainsi possible d'enregistrer des documents et donc d'y accéder à partir de n'importe quel ordinateur connecté au Net. Cet accès, via le menu « Partager » du ruban « Fichier », peut être réservé à un « abonné », ouvert à tous les internautes, limité à une ou plusieurs personnes dont l'adresse sera précisée, à une liste de personnes prédéfinie, ou encore aux membres de cette liste et à leurs contacts (MSN, Hotmail…).
Comment se connecter ?
Pour accéder à ces différents logiciels en ligne, il suffit de disposer d'un compte sur Windows Live ou sur l’un des services associés (Hotmail, MSN...). Il reste alors à se connecter sur le site Office Live (www.office.live.com), à entrer son identifiant, puis son mot de passe, pour voir apparaître l'interface et disposer des 25 Go de mémoire offerts par Microsoft.
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Un iPad ? Pour quoi faire ?
Entre smartphone et Netbook, découvrez la nouvelle tablette d’Apple : l’iPad.
Sauf à vivre sur une autre planète, il est difficile de n’avoir jamais entendu parler de l’iPad, la toute nouvelle tablette graphique d’Apple. Vendue à plus de 1 million d’exemplaires aux États-Unis en un mois et demi, cet étrange objet, avec sa coque en métal, son absence de boutons et son écran tactile de 25 cm de diagonale, est le digne descendant du célèbre iPhone.
Un outil portable
Si l’iPad a les allures d’un iPhone géant, il reste néanmoins dans la gamme des petits ordinateurs portables (Netbooks). Long de 24,3 cm et large de 19 cm, il pèse plus ou moins 700 g en fonction des modèles proposés et offre un écran équivalant à une demi-page A4. Ainsi, s’il lui est impossible de se glisser dans une poche, il peut trouver refuge sans problème dans la plupart des sacoches.
Fort de 10 h d’autonomie, il est moins gourmand que la plupart des Netbooks proposés sur le marché. En revanche, à moins d’acquérir une station d’accueil spécifique (iPad Dock) ou une housse de protection (iPad Case) conçue pour le rehausser une fois posé, l’iPad doit constamment être tenu en main lors de son utilisation.
Précisions:
vous avez le choix entre 3 configurations mémoire : 16, 32 ou 64 Go. Un choix à ne pas négliger dans la mesure où l’iPad n’est pas pourvu d’une prise USB permettant d’y brancher un disque externe.
Un vaste choix d’applicatifs
Côté usage, l’iPad est équipé du même système d’exploitation que l’iPhone et offre au minimum un navigateur, un programme de messagerie, un agenda, un logiciel de prise de notes, un gestionnaire de contacts et, bien entendu, l’accès à 5 000 applications spécialement conçues pour lui. Parmi celles-ci, des logiciels professionnels comme la suite bureautique iWork.
Un produit polyvalent
Côté défauts, l’iPad est plus encombrant qu’un Smartphone, dispose d’une dalle assez lumineuse et, du fait de son absence de clavier physique, rend inconfortable la création de documents volumineux. Néanmoins, il réunit les principales fonctions des Smartphones et des Netbooks : surfer sur le Net, relever ses courriels, « bricoler » quelques documents, visionner des vidéos, écouter de la musique, lire des livres et jouer.
Le prix
Pour acquérir un iPad, il faut débourser de 499 à 699 € pour les modèles Wifi et de 599 à 799 € pour les modèles 3G (c’est-à-dire avec possibilité d’accès à l’internet mobile).
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Mieux gérer ses fichiers avec Windows 7
La dernière version de Windows propose des fonctionnalités qui simplifient la gestion de vos fichiers.
Contrairement à Vista, qui avait été fraîchement accueilli, Windows 7 a su, en quelques mois, s’imposer comme l’un des systèmes d’exploitation (OS) les plus performants de Windows. Un accueil chaleureux qui s’explique par l’apparition d’une nouvelle barre de tâches, d’une interface revisitée et par la mise en place d’outils de gestion de fichiers simples et performants.
Un dossier central
À l’instar du « Mes documents », répertoire dans lequel XP (précédent OS de Windows) vous invite par défaut à enregistrer tous vos fichiers, Windows 7 propose un dossier central conçu pour permettre un regroupement des documents sur l’ordinateur. Ce dossier général est subdivisé en une dizaine de sous-dossiers spécialisés au sein desquels les fichiers sont stockés en fonction de leur nature (images, musiques, téléchargements, contacts, favoris...). Un sous-dossier « Mes documents », destiné à accueillir tous les fichiers non pourvus d’une extension reconnue par l’un de ces répertoires spécifiques, est également proposé. Bien entendu, vous pouvez parfaitement choisir un autre répertoire pour y enregistrer un fichier.
Les bibliothèques
Les bibliothèques sont des dossiers « virtuels » permettant d’accéder à des fichiers « physiquement » stockés sur plusieurs répertoires présents sur les disques durs de la machine. Elles sont accessibles via l’explorateur de Windows. Par défaut, quatre bibliothèques sont proposées (Images, Vidéos, Musiques, Documents), mais il est possible d’en créer de nouvelles en cliquant sur « Nouvelle bibliothèque » de la barre supérieure de menus. Une fois créée, une bibliothèque doit être paramétrée. Ainsi, convient-il de sélectionner les dossiers dans lesquels elle recherchera les fichiers qu’elle présentera ensuite. Concrètement, il suffit d’ouvrir la bibliothèque, de lancer la fonction « Inclure un dossier », de sélectionner sur le ou les disques durs proposés un dossier à mettre sous surveillance, puis de valider.
Un moteur indexé
Pour aider à retrouver un fichier présent sur les disques durs de la machine, Windows 7 propose un moteur de recherche indexé. À l'aide de cet outil, accessible via le menu Windows et l'explorateur, il devient possible de retrouver en moins d'une seconde un document en entrant tout ou partie de son nom, un commentaire qui lui est associé, une expression ou bien un mot présent dans son contenu.
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Les outils modernes de la mobilité
Comment choisir les équipements mobiles les mieux adaptés aux besoins de votre entreprise.
De plus en plus de professionnels doivent se déplacer très régulièrement, et travailler au cours de leurs pérégrinations. Fort heureusement, les ordinateurs de bureau sont devenus portables, ultraportables, Netbooks, Smartphones et aujourd’hui tablettes graphiques. Certains ont pour ambition d’offrir les mêmes fonctions que les ordinateurs classiques, d’autres permettent seulement de relever des courriels, de surfer sur le Net et de téléphoner. Mais tous doivent être choisis et gérés avec grand soin.
Choisir vos ordinateurs mobiles
La polyvalence des portables
Même s’ils font déjà figure d’ancêtres dans la gamme des outils de mobilité, les ordinateurs portables restent encore très prisés tant par les particuliers que par les professionnels. Un succès qui s’explique par le fait que ces machines offrent aujourd’hui à peu près les mêmes possibilités que les stations fixes. Sur le marché, on trouve principalement deux types de produits : le portable « classique » et l’ultraportable. Le premier, le plus répandu, est doté d’un écran de 15 à 16 pouces, d’un disque dur de plus de 300 Go, de 4 Mo de mémoire RAM (extensible), d’un processeur double cœur et d’une connectique variée (USB, HDMI, RJ45, VGA, sortie casque). Il s’agit d’un outil polyvalent apte à accueillir la plupart des logiciels du marché. Long au minimum de 35 cm, large de 25 cm et épais de 3 cm, il pèse entre 2,5 et 3,5 kg sans compter le boîtier d’alimentation, et offre de 2 à 4 heures d’autonomie.
L’ultraportable, avec son poids plume (entre 1 et 2 kg) et son écran de 13 à 14 pouces (35,5 cm), est quant à lui « taillé pour la route ». Ses performances, à peine inférieures à celles d’un portable « classique », lui permettent d’économiser de l’énergie et d’offrir jusqu’à 10 heures d’autonomie. En terme d’équipement, ce type de machine est en revanche rarement doté de lecteur/graveur. Le prix des portables « classiques » ou « ultra » varie de moins de 500 à plus de 1 000 €.
Le Netbook pour le Net et la bureautique
Apparu il y a un peu plus de trois ans, le Netbook est un outil bon marché entièrement dédié à la mobilité. À première vue, rien ne le distingue d'un ultraportable, outre le fait que replié, ses mensurations dépassent rarement les 24 x 17 x 2,5 cm et que la taille de son écran varie de 4,8 (12,2 cm) à 12 pouces (30,5 cm) de diagonale. En revanche, côté fonctionnalités, il s’agit d’un ordinateur conçu pour consulter ses courriels, rédiger un texte, modifier son agenda, naviguer sur le Net ou encore peaufiner une présentation commerciale. Le plus souvent, les Netbooks sont équipés d’un processeur faiblement cadencé mais peu gourmand en énergie, de 512 Mo à 2 Go de mémoire RAM et de 8 à 160 Go de mémoire de stockage (SSD ou disque dur classique). Tournant sur une distribution Linux ou sur des versions allégées de XP ou de Windows 7, les Netbooks sont pré-équipés avec des logiciels bureautiques. Ils offrent de 5 à 10 heures d’autonomie et sont vendus entre 250 et 450 €.
Le Smartphone pour rester en contact
Popularisés par Nokia, RIM (Blackberry) et Apple avec son iPhone, les Smartphones sont des téléphones mobiles, dotés de fonctions d’agenda, permettant de surfer sur le Net, de relever et de rédiger des courriels, de stocker des données ou encore de servir de GPS. Bref, ces téléphones multiréseaux (Wifi, Bluetooth, GPRS, 3G), même s’ils n’offrent pas, compte tenu de leur taille, le confort suffisant pour effectuer des travaux bureautiques complexes, sont devenus de véritables petits ordinateurs. Dotés d’un écran tactile ou d’un clavier physique, ils dépassent rarement les 150 grammes et n’ont besoin que d’une poche ou d’un sac à main pour y trouver refuge. Ils sont proposés entre 100 et 600 € sans abonnement.
L’iPad a-t-il sa place dans votre parc de mobiles ?
Rappelons que la toute nouvelle tablette graphique d’Apple pèse 700 grammes et est dotée d’un écran tactile de la taille d’une demi-page A4 faisant office de clavier et de souris. Elle offre 10 h d’autonomie, un maximum de 64 Go de mémoire, un accès Wifi ou 3G, et coûte entre 499 et 799 €.
Les arguments « Pour » : ergonomique ; permet de surfer, d’écrire, de lire et de se détendre.
Les arguments « Contre » : produit non évolutif ; offre logicielle encore peu professionnelle.
Gérer votre parc de mobiles
Partager les données
Les portables, comme les Netbooks, sont équipés d’antennes Wifi et peuvent accueillir un module d’accès téléphonique (clé 3G). Outre la faculté de surfer sur le Net ou de consulter ses courriels, ils permettent aussi d’accéder, via un intranet (accès Web sécurisé), au réseau de l’entreprise. Vos collaborateurs distants peuvent alors disposer des ressources du réseau, mais également les enrichir tout au long de leur mission. Ces capacités de communication permettent, en outre, d’envisager la mise en place de réunions à distance en utilisant des outils collaboratifs comme, par exemple, la suite Google Documents (gratuite).
Sauvegarder les données
Dans la mesure où les portables et autres machines mobiles ne sont pas connectés en permanence au réseau de l’entreprise, il est indispensable de mettre en place des procédures de sauvegarde. Ces dernières doivent permettre de préserver les données présentes sur les mémoires de stockage de la machine nomade. Elles doivent être effectuées le plus régulièrement possible. Pour ce faire, vous pourrez soit directement vous connecter au réseau de l’entreprise, soit utiliser un espace mémoire dédié accessible par internet. Ces sauvegardes pourront s’effectuer manuellement ou automatiquement grâce à des logiciels de synchronisation. Pour réaliser des opérations de sauvegarde sans avoir à se connecter, vous pouvez aussi utiliser des clés USB sur lesquelles vous viendrez copier les données récemment modifiées.
Sécuriser les machines
Même s’ils sont conçus pour voyager, les appareils informatiques mobiles restent des outils fragiles. Il convient ainsi de les préserver du principal risque qui les guette, à savoir la casse matérielle. Vous prendrez donc soin de les protéger pendant le transport en leur offrant une sacoche dotée de mousses suffisamment denses pour les préserver des conséquences d'une chute ou d'un coup. Lors de leur utilisation, vous devrez éviter de les exposer à un quelconque liquide, même s’il s’agit d’un simple gobelet d’eau malencontreusement renversé sur votre clavier (et donc sur la carte-mère qui se cache en dessous).
Enfin, pour garantir la protection des données contenues dans la machine en cas de perte ou de vol, il est recommandé d'en sécuriser l'accès. Vous pourrez ainsi utiliser des mots de passe permettant d'ouvrir le bureau de Windows, des répertoires ou des fichiers (Word, Excel et Acrobat offrent ce type de protection). Il est également possible de chiffrer tout ou partie d'un disque dur et ainsi d'en interdire la consultation aux personnes non habilitées grâce à des logiciels spécifiques.
L’entretien des machines
La gestion d’un parc informatique mobile nécessite la mise en place d’une politique d’entretien. Il faut ainsi veiller à nettoyer régulièrement les claviers et les grilles d’aération des portables. Seules sources d'énergie lors des déplacements, les batteries doivent être changées au plus tard au bout de trois ans ou à l’issue d’un millier de cycles de chargement. Enfin, il est indispensable d'assortir l'achat de chaque machine d'une garantie de trois ans minimum prévoyant l’intervention rapide d’un technicien.
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Twitter, un levier pour votre entreprise ?
Quelques idées pour utiliser ce réseau social et vous permettre d’en tirer le meilleur parti pour votre entreprise.
Lancé en 2006, Twitter est un site, dit de « microblogging », appartenant à la famille des célèbres réseaux sociaux (Facebook, MySpace…). Très tendance, cet outil, défini par ses concepteurs comme un « réseau d’informations en temps réel », est de plus en plus utilisé par les entreprises dans le cadre de leur communication.
Microblogging ?
Twitter permet à ses utilisateurs d’éditer des messages courts (140 signes au maximum) via le site, un système de messagerie instantanée ou un téléphone portable (SMS). Une fois rédigés, ces messages sont mis en ligne sur Twitter et peuvent y être consultés. Pour être immédiatement informé de la publication d’un message émis par un utilisateur, il suffit de s’inscrire à son profil. On dit alors que l’utilisateur destinataire des messages est « abonné » à celui qui les émet. Et il est possible de s’abonner à un nombre illimité d’utilisateurs, comme un nombre illimité d’utilisateurs peut « s’abonner » à votre compte.
Précision:
rien de plus facile que d’ouvrir un compte sur Twitter. Il vous suffit de disposer d’une adresse mail, de vous rendre sur le site et de suivre les instructions.
Se renseigner
Twitter est un outil qui peut aider l’entreprise à savoir ce que pense le public d’un produit ou d’une marque. Pour ce faire, il lui suffit de lancer une recherche en utilisant un ou plusieurs mots-clés. Elle va ainsi pouvoir identifier des messages (baptisés « tweets ») contenant les termes objets de la requête, les lire et éventuellement « s’abonner » à leurs rédacteurs. Elle pourra également utiliser ce module de recherche pour identifier des entreprises concurrentes présentes sur Twitter afin d'étudier leur stratégie de communication.
Informer
Avec Twitter, il est possible de recevoir des messages, mais aussi d’en émettre. Vous pouvez par ce biais accompagner le lancement d'un nouveau produit (et savoir, par les réponses adressées par les lecteurs, s'il correspond à leurs attentes) ou la mise en place d'un événement, l’annonce de promotions, ou plus simplement donner une image plus jeune et plus humaine à votre entreprise en confiant, par exemple, le soin à un collaborateur de commenter au quotidien vos activités.
Respecter l'esprit « Twitter »
Twitter est un réseau qui réunit des personnes ayant choisi d'échanger entre elles. Il convient donc de susciter l'intérêt pour trouver des lecteurs. Le mode de communication doit correspondre à un certain état d'esprit. Le ton doit ainsi être détendu (et pourquoi pas humoristique), et le contenu des messages ne doit pas être trop (ou uniquement) commercial.
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Connaissez-vous le Cloud computing ?
Des solutions existent pour externaliser une partie de votre système informatique.
L’informatique « dans les nuages » (en français), c’est un ensemble de solutions techniques qui permettent aux entreprises d’externaliser tout ou partie de leur système informatique. Longtemps regardé comme un outil technologique réservé aux grands groupes et à leurs informaticiens chevronnés, le Cloud computing se décline désormais en une pluralité de services conçus pour être facilement déployés. Un type d’externalisation qui est considéré par nombre de producteurs d’ordinateurs et de solutions logicielles comme l’un des marchés les plus prometteurs des années à venir.
Un peu de vocabulaire
Si les solutions du Cloud computing tendent à se démocratiser, le jargon utilisé pour les distinguer reste encore un brin obscur. Ainsi, lorsqu’un informaticien évoque un « Soft-ware as a Service » (SaaS), il parle tout simplement de logiciels externalisés, c'est-à-dire de logiciels qui ne sont pas présents sur les machines de l’entreprise, mais qui peuvent être utilisés via une connexion internet. Le PaaS (Plateform as a Service), quant à lui, offre, en plus d’un ensemble de logiciels externalisés, des applications de développement permettant à ses utilisateurs de les personnaliser. Enfin, derrière « Infrastructure as a Service » (IaaS) se cache la mise à disposition en ligne d’espaces de stockage, de systèmes de calcul, d’applicatifs logiciels ou encore de bases de données.
Du pour et du contre
L’externalisation informatique présente plusieurs avantages. Elle constitue une solution de mutualisation qui va permettre à plusieurs utilisateurs de bénéficier d’un même serveur ou d’un même applicatif. Dès lors, les coûts d’achat, de maintenance et de mise à jour sont également partagés. L’entreprise n’a plus à se préoccuper des problèmes d’obsolescence, de capacité des matériels, ni même de la sauvegarde des données.
S’agissant des inconvénients, le client se retrouve dépendant d’un prestataire et doit compter sur la bonne qualité du réseau internet pour accéder à ses services (en cas de panne de connexion, c’est le chômage technique !). Et les données de l’entreprise sont amenées à quitter ses locaux et à circuler sur le Net. Elles deviennent ainsi beaucoup plus vulnérables, ce qui constitue un problème, notamment lorsqu’il s’agit d’informations sensibles.
Le Cloud computing, combien ça coûte ?
Il existe autant de tarifs que de services offerts. Il est ainsi possible de louer sur Amazon ElasticCompute Cloud un serveur virtuel (1,7 Go de RAM, processeur simple cœur, 160 Go de mémoire de stockage) pour 0,04 €/heure. Pour disposer d’un serveur haut de gamme (7 Go de RAM, 8 processeurs double cœur et 1 690 Go de stockage), il faut débourser 0,43 €/heure.
Avec Microsoft Azure, les tarifs sont de 0,08 €/heure pour utiliser un système de calcul (processeur), 0,10 €/mois par gigaoctet de données stockées, et 68 €/mois pour bénéficier d’une base de données relationnelle de 10 Go.
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Acheter des « mots-clés » pour promouvoir son site
Voici quelques conseils pour être mieux référencé par les moteurs de rechercher.
Pour faire en sorte qu’un site internet soit bien classé par les moteurs de recherche, vous devez soigner le contenu de ses pages, choisir avec attention son titre et sa description, accroître sa notoriété par la mise en place d’échange de liens... Vous pouvez également acheter chez Google ou Yahoo! sa place en tête des classements. Explications.
Des liens commerciaux
Lors du lancement d’une requête, des liens s'affichent dans la page de résultats des moteurs de recherche. À y regarder de près, ceux placés en tête de liste sont présentés de manière un peu différente des suivants. Ce sont des liens dits « sponsorisés » ou « commerciaux ». Avec Google comme avec Yahoo!, ils se retrouvent en haut de la page dans un cadre au fond beige et à droite dans une étroite colonne. Leur apparition est due au fait qu'ils sont associés au mot-clé acheté qui a été utilisé pour la recherche.
Des mots-clés à vendre
Il convient donc de bien choisir les mots-clés que vous souhaitez réserver, afin de servir vos objectifs (accroître les ventes, accompagner le lancement d'un site, changer l'image d'une entreprise...). Pour vous y aider, les moteurs mettent le plus souvent à votre disposition des outils en ligne permettant de vérifier la pertinence d'un mot-clé. Une fois un terme choisi, vous devez lui associer un titre et un texte court (deux lignes au plus) qui apparaîtront sur la page de résultats lorsqu'un internaute effectuera une recherche à l'aide du mot-clé en question. Ce sont ces informations qui, rédigées avec soin, vont inciter l'internaute à se connecter sur le site.
Réserver un mot-clé
Un mot-clé peut être réservé d’une manière non exclusive. En fait, une dizaine de personnes peut utiliser en même temps un seul et même mot-clé. À chaque fois qu'il sera choisi pour lancer une requête, les liens de cette dizaine d'annonceurs s'afficheront sur l'écran de l'internaute.
Une facturation au « clic »
C'est un système d'enchère qui est pratiqué lors de la réservation. L'annonceur, après avoir choisi un mot, propose une somme qu'il est prêt à payer. Cette somme est un prix plafond. Le prix à payer correspondra à l’offre directement inférieure proposée par un concurrent, majorée de 1 centime d’euro. Et le classement dans la liste des liens sponsorisés dépendra alors du prix payé. Un prix qui ne sera pas facturé à chacun des affichages du lien publicitaire, mais uniquement lorsque l’internaute cliquera dessus.
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Comment référencer un site dans un moteur de recherche
Voici les grands principes du référencement sur Internet à parfaitement maîtriser.
Mettre en ligne un site ne suffit hélas pas à attirer un grand nombre d'internautes. Vous devez en effet accompagner votre présence sur internet d'actions dites de « référencement », afin de bénéficier d’un meilleur positionnement dans les pages de résultats des principaux moteurs de recherche.
Comment fonctionnent les moteurs ?
Chaque moteur de recherche utilise plusieurs critères pour mettre en avant un site lorsqu'un internaute lance une requête.
Le contenu du site
Le moteur de recherche indexe en premier lieu l’adresse URL du site. Puis il prend en compte les textes compris dans le site pour afficher la page au sein de laquelle le ou les termes, objets de la requête, ont été trouvés.
Le moteur de recherche tient également compte de la fraîcheur du site. D’où l’intérêt de le mettre régulièrement à jour.
Les titres, descriptions et mots-clés
Ces données, intégrées au code source de chacune des pages, ont pour objet de les personnaliser et d'en offrir une description à l'internaute, notamment lorsqu'elles apparaissent dans les résultats d'un moteur. Il s'agit d'abord du titre de la page (qui ne doit pas excéder une centaine de signes), de sa description (200 signes maxi) et d'une liste de mots-clés. Des données que vous devez particulièrement soigner.
La notoriété
Une fois les premiers tris réalisés, les moteurs de recherche analysent les pages choisies et les classent en fonction de leur popularité. Cette popularité est évaluée en fonction du nombre de liens contenus dans d'autres sites référencés pointant vers votre propre site. Ce qui milite pour la mise en place de partenariats avec de nombreux sites internet.
Travailler le référencement
Vous pouvez utiliser des procédures d’inscription gratuites et automatiques auprès de la majeure partie des moteurs de recherche. Mais mieux vaut privilégier une inscription manuelle et spécifique auprès des trois moteurs les plus importants : Google, Bing et Yahoo!.
En pratique:
Pour bien référencer votre site auprès des trois moteurs de recherche stars, connectez-vous et suivez les instructions sur www.google.fr/addurl ; www.bing.com/docs/submit.aspx ; et http://fr.docs.yahoo.com/info/ajouter.html.
Et à part les moteurs ?
D'autres actions peuvent également être menées pour faire connaître et faire progresser votre site internet dans le classement des moteurs de recherche. Vous pouvez ainsi l'inscrire dans des annuaires généralistes ou spécialisés. Vous pouvez aussi le faire découvrir aux communautés d'internautes intéressées par son contenu en communiquant sur les forums spécialisés, les listes de diffusions, les blogs et surtout les réseaux sociaux.
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Déposer un nom de domaine
Apportez un soin particulier au choix de votre adresse internet, elle représente l’image de votre entreprise !
Le nom de domaine, c’est l'adresse d'un site internet. Elle est le plus souvent composée d'un préfixe (www.), d'un radical et d'une extension (.fr, .com, .org...). Et elle doit être choisie avec un grand soin !
Les critères de choix
Avant même de vous poser la question de l'extension, vous devez choisir un nom (radical). Et ce nom doit être simple à retenir. Aussi, même si techniquement il est possible d'enregistrer un nom composé de plusieurs dizaines de signes, il est préférable d'en choisir un très court. Cette concision permettra aux internautes de s’en souvenir et de le saisir sans erreur. Autre point important : s'il est possible de créer de toutes pièces un radical, vous pouvez utiliser une appellation déjà existante dans votre entreprise, un nom commercial ou une marque. Ce choix a pour avantage de porter sur internet l'image de votre entreprise.
L’enregistrement du nom de domaine
Une fois votre choix arrêté, vous devez vérifier si le nom est encore disponible. Mais si ce n’est pas le cas, cela ne signifie pas pour autant qu’il vous faille abandonner votre projet. Il existe en effet dans ce cas de figure plusieurs stratégies de « contournement ». La première consiste à opérer une légère modification de la forme du nom de domaine en ajoutant par exemple un signe au terme choisi – un « s » par exemple – le distinguant d’un nom déjà enregistré. Vous devez également savoir que l’enregistrement d’un nom de domaine est associé à une extension précise. Dans l’hypothèse où le nom choisi ne serait plus disponible en .com, il peut alors être envisagé de le déposer sous une autre extension, en .fr par exemple.
Attention aux droits des autres !
C’est la règle du « premier arrivé, premier servi » qui prévaut sur internet. Pour autant, si le nom est jugé trop proche d’une appellation bénéficiant d’un autre type de protection ou simplement notoirement connue, son déposant pourra se voir contraint d’en abandonner l’exploitation pour éviter des poursuites en contrefaçon ou en concurrence déloyale.
Dès lors, le dépôt d’un nom de domaine doit être précédé d’une recherche sur l'existence de marques ou de noms commerciaux plus ou moins proches du nom choisi.
À savoir:
À l’occasion de l’enregistrement d’un nom de domaine, vous avez tout intérêt à déposer sous forme de marque le terme choisi afin de renforcer vos droits.
À qui s’adresser ?
Pour vérifier la disponibilité d’un nom de domaine, il suffit de vous connecter sur le « Whois » (http://www.whois.net). Dans la base de données de ce site se trouvent l’ensemble des noms de domaine enregistrés avec une centaine d’extensions nationales et génériques.
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Internet, outil de veille stratégique
Il existeaujourd'hui de nombreux outils permettant de lancer une veille sur internet.
Comprendre son environnement, anticiper les tendances, devancer les concurrents sont autant d'impératifs qui s'imposent aux dirigeants souhaitant développer leur entreprise. Internet constitue alors pour eux un espace tout désigné pour lancer des actions de veille stratégique. À condition de respecter quelques règles de base.
D'abord définir ses objectifs
Comme toute action, la mise en place d'une opération de veille doit répondre à un objectif stratégique, objectif au vu duquel seront définies les informations à collecter. Il est possible par exemple d'axer une recherche sur les entreprises concurrentes, sur l'évolution technologique d'un secteur ou d'une gamme de produits. Quoi qu'il en soit, la cible doit être atteignable et définie avec précision. À défaut, le dépouillement et l'analyse des informations collectées seront fastidieux et décourageants. À l'inverse, une définition trop restrictive de la cible entraînera un trop faible retour.
Puis identifier les sources
La réussite d'une veille stratégique dépend avant tout de la sensibilisation et de la mobilisation de l'ensemble de l'entreprise. Le premier rôle, qui vous est naturellement dévolu en tant que chef d'entreprise, est celui de prescripteur. Il implique que vous aidiez vos collaborateurs en charge de la collecte de l'information sur internet à identifier les sources valables et à définir les termes à utiliser pour lancer des requêtes adaptées. Tout naturellement, le second rôle, dévolu à la personne en charge de ce dossier dans votre entreprise, celui de collecteur, impliquera de mettre ces sources de données sous surveillance, puis d'en extraire des informations pertinentes.
Enfin, chacun au sein de l'entreprise devra, de manière plus informelle, jouer le rôle d'agent de recherche. En effet, à l'occasion d'une conversation, de la lecture d'un journal ou encore à la vue d'une émission, une information pertinente peut être lue ou entendue, et utilement signalée à l'entreprise.
Enfin utiliser des outils
Ce sont avant tout les moteurs de recherche (Google, Yahoo!) qui vont, à l'aide d'un choix de mots-clés, permettre de localiser des sources d'informations, mises ensuite sous surveillance. Cette mise sous surveillance, si elle peut être réalisée « manuellement », peut d'ailleurs être en partie automatisée, par exemple à l'aide du système d'alerte de Google, qui permet d'enregistrer une recherche et de programmer des relances périodiques.
Des solutions existent !
Certains logiciels comme WebSite-Watcher, ou les sites Trackengine (www.trackengine.com) ou Watchthatpage (www.watchthatpage.com), permettent de lancer une veille. Et vous pouvez toujours avoir recours aux liens RSS proposés par des blogs ou des sites d'informations, pour être prévenu de leurs mises à jour.
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Comment mieux utiliser sa boîte aux lettres électronique
Découvrez comment classer, trier et retrouver vos messages électroniques !
La messagerie électronique est, sans conteste, la première application que les internautes utilisent. Or, malgré une pratique quotidienne, force est de constater qu'une partie infime des fonctionnalités offertes par ces logiciels est en général maîtrisée ! Des fonctionnalités qui permettraient pourtant de mieux gérer les milliers de courriels qui transitent chaque année dans les boîtes aux lettres. Alors voici quelques astuces qui devraient vous simplifier la vie.
Organiser vos messages avec méthode !
Chaque jour, des dizaines de courriels arrivent donc dans les boîtes aux lettres. Et, sauf à consacrer une heure tous les matins à les lire, à y répondre puis à les trier, à les marquer ou à les classer, votre boîte de réception déborde rapidement de messages, au point qu'il devient de plus en plus difficile de vous y retrouver.
Certaines fonctionnalités permettent pourtant d'y mettre de l'ordre. Vous pouvez, par exemple, classer les courriels adressés par un client dans un même répertoire, réexpédier à un collaborateur les messages traitant d'un même sujet, marquer les mails contenant le terme « facture » et accompagnés d'un fichier attaché, ou encore habiller vos messages avec des logos, des couleurs ou des étiquettes. Des tâches qu'il vous suffit de programmer pour que votre messagerie les applique automatiquement !
Retrouver vos petits
Mais au bout de plusieurs années d'utilisation, il n'est pas rare, même en étant très organisé, que des dossiers riches de plusieurs milliers de courriels se retrouvent stockés. Par défaut, ces courriels sont le plus souvent classés par ordre chronologique. Mais vous pouvez inverser l'ordre d'affichage (pour passer de croissant à décroissant et inversement) en cliquant sur l'en-tête de chacune des colonnes. De plus, vous pouvez modifier à votre guise la disposition et le choix des critères (et des colonnes) de classement.
Quelle messagerie ?
Il est possible d'envoyer et de recevoir des courriels à partir d'un logiciel de messagerie installé sur son ordinateur ou à l'aide d'un système en ligne baptisé « Webmail ». Ces outils internet – dont les plus connus sont Yahoo! mail, Gmail ou encore Hotmail – drainent à eux seuls plus de 50 % du trafic mondial de courriels, mais offrent assez peu de fonctionnalités. En revanche, les applications installées sont plus puissantes. Parmi elles, Outlook Express, Thunderbird et Windows Live Mail sont les plus utilisées.
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Découvrez Firefox 3.5
Disponible depuis le 30 juin, cette nouvelle version, plus rapide, offre de nombreux modules bien utiles !
Lancé en 2004, le navigateur internet Firefox s'est, au fil des années, imposé comme le seul concurrent sérieux d'Internet Explorer (IE). À en croire les dernières études, ce logiciel serait aujourd'hui utilisé par quelque 28,5 % d'internautes européens, devenant ainsi le navigateur le plus populaire du moment après l'incontournable IE (63,6 %), et loin devant les non moins remarquables Safari (3,4 %), Opéra (2,2 %) et Chrome (1,7 %). Réputé pour sa fiabilité, sa rapidité et la régularité de ses mises à jour, Firefox est également un outil personnalisable grâce aux nombreux modules mis gracieusement à disposition des utilisateurs.
Toujours plus vite
Doté d'un nouveau moteur baptisé « Trace Monkey », Firefox 3.5 a largement accru sa rapidité. Ainsi, les temps d'affichage et de lancement sont deux fois plus réduits en comparaison de ceux de la précédente version. Eu égard à la concurrence, Firefox obtient une honorable place de troisième derrière les bolides que sont Chrome et Safari, mais tient à distance Opéra et Internet Explorer.
Un anonymat sauvegardé
À l'instar de Chrome et de la version 8 d'Internet Explorer, Firefox 3.5 propose désormais un module permettant de surfer dans le plus parfait anonymat. Ce mode de navigation, dite « privée », permet à l'internaute de naviguer sur le Net sans que la moindre information soit enregistrée dans les mémoires de l'ordinateur. Lors de ces sessions « discrètes », ni les données saisies dans les formulaires, ni les cookies, et encore moins les pages visitées, ne seront conservés dans l'historique. Pour lancer une session de navigation privée, il suffit de se rendre dans le menu « Outils ».
Par ailleurs, dans ce menu, cette toute nouvelle version de Firefox offre la possibilité d'effacer, de manière graduelle, ses traces. En sélectionnant « supprimer l'historique récent », il est désormais possible d'effacer les historiques, cookies et autres formulaires enregistrés lors des dernières heures ou dans la journée. De manière encore plus fine, on peut, au sein de l'historique, se contenter de faire disparaître toutes traces de navigation sur un site Web.
De nouvelles fonctionnalités
Firefox propose une multitude d'options, plus de 5 000 à ce jour. On trouve ainsi des dictionnaires multilingues, des applicatifs signalant la nationalité du site visité... Pour accéder à cette bibliothèque d'applicatifs, il vous suffit de cliquer sur l'onglet « catalogue » de la fonction « modules complémentaires » présente dans le menu « Outils ». Mais attention à vérifier, avant de les télécharger, qu'ils soient bien compatibles avec la version de votre navigateur Firefox.
À savoir
Avec Firefox, vous pouvez ouvrir plusieurs onglets dans une même fenêtre. Cela vous permet, par exemple, de comparer plusieurs sites en les lançant chacun avec un onglet différent et en passant d'un onglet à l'autre.
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Mieux utiliser Wikipédia
Profitez des formidables richesses de cette encyclopédie collaborative, mais en prenant quelques précautions !
En à peine 8 ans, l'encyclopédie internet gratuite Wikipédia a vu le nombre de ses articles atteindre, dans sa version francophone, pas moins de 817 000. Et elle attire chaque mois plusieurs millions de visiteurs ! Un résultat époustouflant pour un outil qui peut s'avérer extrêmement utile aussi bien dans le cadre professionnel que personnel.
Une encyclopédie collaborative
Wikipédia est ce qu'on appelle une encyclopédie collaborative. Derrière son appellation se cache un outil baptisé Wiki. Mis à disposition sur internet, il permet à tout un chacun de concevoir, de modifier et d'afficher des contenus éditoriaux (textes, images, liens...).
À charge toutefois, pour chaque contributeur, de suivre quelques règles de base : respecter le principe encyclopédique en ne proposant qu'un savoir établi (pas de travaux inédits) ; adopter une neutralité de point de vue, notamment en citant ses sources ; proposer un contenu libre de droit (GFDL) ; faire preuve de savoir-vivre (être de bonne foi, cordial, accepter la discussion) ; enfin être audacieux, c'est-à-dire ne pas hésiter à contribuer !
Comment utiliser Wikipédia ?
Wikipédia, comme toutes les encyclopédies en ligne, est une base de données qui offre certains outils pour accéder à ses contenus. Tout d'abord, elle est équipée d'un moteur de recherche qui permet de retrouver chacune des fiches proposées. Toutefois, ce moteur n'étant pas toujours d'une grande efficacité, vous aurez intérêt à lui préférer des moteurs de recherche externes plus puissants comme Google (www.google.fr) ou encore Exalead (www.exalead.fr). Ensuite, les articles sont classés dans des catégories correspondant aussi bien à des grands thèmes (économie, finance...) qu'à des sujets plus précis (développement durable, BTP...). Enfin, les fiches comportent des liens entre elles lorsqu'elles traitent de thématiques proches, ce qui facilite les recherches.
Notre conseil
Vous l'avez compris, les contributions à Wikipédia sont le fait de volontaires, auxquels on ne peut imposer qu'un minimum de contraintes et dont personne ne connaît réellement les compétences scientifiques. Dès lors, vous devrez considérer chaque article non comme une information complète et définitive, mais comme un début de piste. Vous devrez donc faire d'autres recherches qui vous permettront de recouper et d'affiner ces données, et ne pas hésiter à consulter les sources des articles (proposées en pied de page).
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Gérer une flotte de portables
Afin de limiter les risques, veillez à mettre en place des procédures particulières pour la gestion de vos ordinateurs portables.
Aujourd'hui, un ordinateur sur deux est un portable. Une machine qui remplace la traditionnelle station fixe et permet à l'ensemble du savoir d'une entreprise de sortir de ses murs. Une situation qui peut provoquer de lourdes pertes lorsque le portable est mal utilisé, tombe en panne, voire est simplement perdu ou volé. Une bonne raison pour mettre en place une véritable politique de gestion des portables dans votre entreprise.
Des machines gourmandes...
Compagnon idéal des collaborateurs nomades, le portable doit se révéler performant dans les endroits les plus insolites. Il nécessite donc d'abord d'être équipé d'excellentes batteries chargées au maximum avant tout déplacement, l'autonomie d'un portable variant de 1h30 à 7h.
Et pour que les machines soient plus sobres, il convient par ailleurs d'éviter d'utiliser les fonctionnalités et les outils dont il est possible de se passer (bluetooth ou Wifi). Il faut également penser à régler à l'économie les fonctions de mise en sommeil des écrans et disques durs.
... et vulnérables
Comme son nom l'indique, le portable voyage et fait ainsi courir des risques à son propriétaire. Aussi est-il indispensable de le transporter dans des conditions de sécurité maximales. Pour une utilisation classique, choisissez une sacoche offrant des mousses suffisamment denses pour protéger la machine d'une chute ou d'un coup. De la même manière, entretenez régulièrement votre portable en dépoussiérant le clavier et nettoyant l'écran. Enfin, évitez de l'exposer à une chute, en le posant sur un support instable par exemple.
Des données précieuses
Les portables ne sont pas connectés en permanence à un serveur. Dès lors, à la différence des stations fixes, ils contiennent sur leurs disques durs des données qui ne sont pas sauvegardées. Ainsi, la mise en place d'une procédure de sauvegarde est indispensable. Et idéalement, cette opération devra être réitérée plusieurs fois par semaine via une connexion extranet ou lors d'un passage dans l'entreprise. Enfin, pour garantir la protection des données (intrusion, vol, perte), il est recommandé d'en sécuriser l'accès par un mot de passe.
Attention:
il faut savoir que les fabricants de portables ont tendance à exagérer la capacité de leurs batteries. Il convient donc de tabler sur une autonomie de 30 % inférieure à celle annoncée.
Une gestion centralisée de la flotte
La gestion de l'ensemble du parc de l'entreprise doit être confiée à un technicien, qui devra s'assurer du bon fonctionnement des machines via des visites de contrôle régulières. Il devra également gérer les contrats de garantie et faire en sorte de disposer en permanence d'une machine de remplacement en état de marche. Enfin, il devra vérifier que les opérations de sauvegarde des données présentes sur les portables se fassent régulièrement et correctement.
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Faut-il contrôler l'accès internet des salariés ?
Il existe des solutions de contrôle autres que la simple coupure de la connexion !
Base de données gigantesque, système de communication et d'échange mondial, le Net est devenu un outil de travail incontournable. Or, malgré ses innombrables qualités, ce réseau n'est pas à proprement parler un instrument professionnel conçu pour accroître la productivité des salariés qui s'y connectent. Au contraire, internet offre un véritable espace de « jeux ». Un endroit fascinant où certains salariés, à en croire les dernières enquêtes, passent près d'une demi-heure par jour, bien loin des missions qui leur sont assignées !
Temps perdu et responsabilité engagée
Commençons par un bref calcul : une demi-heure par jour équivaut à 10 h par mois et, compte tenu des vacances, au final à quelque 100 h/an, soit plus de 2 semaines de congés passées au bureau... sur internet à lire des articles, consulter des sites de VPC, copier des films ou de la musique... Bref, un comportement impensable et qui pourtant, à l'abri d'un écran, correspond aux principales activités des internautes en « récréation » sur le Net. Outre le temps perdu, certaines de ces activités non professionnelles sont pourvoyeuses de problèmes juridiques qui pourront être mis à la charge de l'employeur, qui serait alors tenu pour partiellement responsable.
Un contrôle des accès
Pour pallier ces risques, il existe fort heureusement des solutions. La première consiste à mettre en place une charte de bon usage rappelant le caractère professionnel de l'outil internet et les droits et obligations de ses utilisateurs, ainsi que les sanctions encourues.
La seconde solution est technique. Grâce à des logiciels spécialisés, le trafic internet va être placé sous contrôle. Cela permet ainsi d'enregistrer le surf des employés, de leur interdire l'accès à certains sites, le téléchargement... Mais attention : si la loi permet de surveiller les salariés, cette surveillance ne peut s'opérer sans qu'ils aient été informés de sa mise en place et des modalités du contrôle.
Attention:
la tentation peut être forte de surveiller les accès au Net mis à disposition des salariés sans les alerter. Cependant, la mise sous surveillance d'un salarié ne peut se faire à son insu (art. L. 1222-4 du Code du travail).
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Linux : donnez une nouvelle vie à vos vieilles machines !
Un système d'exploitation qui « redonne vie » aux PC dotés d'un processeur devenu trop faible ou manquant de mémoire RAM.
Les différents systèmes d'exploitation Mac OS et Windows ont un point commun, celui d'être toujours plus gourmands. Du coup, à cause d'un processeur trop faible et d'un manque de mémoire, les ordinateurs, toujours en état de marche mais devenus « obsolètes », finissent dans un placard. Pourtant, sachez qu'ils peuvent encore, grâce à Linux, accueillir les applications les plus récentes.
Sobre et stable
Linux est un système d'exploitation (OS) conçu pour exploiter de manière optimale les ressources de l'ordinateur sur lequel il est installé. Il est donc beaucoup plus sobre que ses concurrents et permet ainsi à des machines faiblement dotées, c'est-à-dire disposant de processeurs aujourd'hui jugés poussifs et surtout de peu de mémoire RAM, de fonctionner sans aucun problème.
Outre le fait que Linux ne nécessite que peu de ressources pour fonctionner, il apporte également, compte tenu de sa structure, une certaine stabilité. Et côté vulnérabilité, il existe très peu de virus sous Linux. L'utilisation d'un programme de protection n'est donc a priori pas utile.
Complet et gratuit
Point important, Linux est un OS librement utilisable et évolutif, à partir duquel des systèmes plus complets ont été développés. Ceux-ci offrent le plus souvent différents environnements de bureau, un ensemble de logiciels y étant associé. On y trouve généralement une suite bureautique comme Open Office, un client de messagerie et un navigateur, un logiciel de retouche d'images, un système de messagerie instantanée et une multitude de lecteurs spécifiques (PDF, vidéo, musique...). Ainsi, une fois la distribution installée, la machine est prête à l'emploi.
En règle générale, le simple téléchargement d'un ensemble Linux est gratuit. Toutefois,l'obtention d'un DVD d'installation, d'une maintenance téléphonique ou d'un manuel de prise en main, sera le plus souvent facturée, mais à un prix symbolique.
Choisir le bon Linux
Pour identifier la formule Linux la plus adaptée à vos besoins, vous pouvez utiliser le Linux Distribution Chooser. Ce site permet de faire un choix parmi les formules les plus réputées du monde Linux. Pour y voir plus clair, vous pouvez également consulter les packs proposés pour moins de 10 € dans les rayons des marchands de journaux, et accompagnés d'un guide de présentation complet et en français.
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Connaissez-vous les NetTops ?
Des mini-ordinateurs, baptisés « NetTops », font depuis quelques mois une percée remarquée sur le marché des stations de travail.
Petits par la taille et par le prix
Les NetTops prennent le plus souvent la forme d'une minitour de moins de 2 kilos et de 25 cm de hauteur, 20 cm de profondeur et 5 cm de largeur maximum. Ils ont besoin de peu d'énergie pour fonctionner et sont très silencieux. Côté prix, la plupart d'entre eux sont proposés à des tarifs défiant toute concurrence : entre 250 et 400 € seulement pour une machine bien équipée offrant une puissance raisonnable.
Des capacités limitées
À l'instar des Netbooks (miniportables bon marché), les NetTops sont des ordinateurs, dits « low-cost », équipés a minima : une carte mère, un processeur, de la mémoire vive, une carte graphique, un système de stockage et sur certains modèles, un lecteur de DVD. Pour les rendre opérationnels, il est donc nécessaire de disposer, en plus, d'un écran, d'un clavier et d'une souris. Utilisant des composants sobres et peu coûteux, ces machines affichent des performances honorables mais bien moindres qu'une tour classique de milieu de gamme équipée pour accueillir tout type de solutions logicielles. Dès lors, elles ne sauraient remplacer une station dédiée à des traitements de données multimédias (vidéo, son, image) ou chargée de faire tourner une application « lourde » (base de données, système de calcul...).En fait, les NetTops sont conçus simplement pour supporter des applicatifs bureautiques (traitement de texte, tableur, messagerie...).
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Microsoft lève le voile sur Windows 7
Inventés à l'origine pour un jeu dans les années 1970, les virus peuvent aujourd'hui s'avÉrer très dangereux.
Attendu dans sa version finale pour la fin de l'année 2009, Windows 7 (dit « Seven »), le nouveau système d'exploitation (OS) de Microsoft, vient de débarquer en version test. Comme promis, il s'avère plus léger, plus puissant et plus ergonomique que Vista, son prédécesseur.
Le même visage que Vista
L'interface graphique de Seven ressemble à celle de Vista. Les jeux de transparence, les icônes modifiables et le principe d'une barre de tâches aux fonctions renforcées sont maintenus. Sur cette dernière apparaissent ainsi les icônes des principaux programmes, sur lesquelles il suffit de faire passer le curseur de sa souris pour découvrir, sur une petite vignette, le contenu des données en cours de traitement (texte, page web...). De même, Seven accueille toujours des gadgets qui permettent d'habiller son bureau avec des petits applicatifs graphiques (montre, météo...).
Des fonctionnalités améliorées
Seven offre un moteur de re-cherche indexé permettant de retrouver des fichiers sur un disque dur en moins d'une seconde. Et surtout, Seven peut être contrôlé par un écran tactile grâce auquel il est possible d'ouvrir ou de fermer une application simplement en positionnant un doigt dessus. Ce mode de gestion permet également d'attraper une fenêtre pour la faire glisser sur l'écran ou de faire défiler son contenu à l'aide d'un ou de plusieurs doigts. La création de documents peut également s'effectuer à partir de l'écran. Pour saisir un texte, on dispose ainsi d'un clavier virtuel qui vient se matérialiser à proximité du fichier en cours de conception. Une fonction zoom est même opérationnelle !
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Comment combattre un virus informatique
Inventés à l'origine pour un jeu dans les années 1970, les virus peuvent aujourd'hui s'avÉrer très dangereux.
Ces minuscules programmes recherchent sans cesse un hôte pour s'y reproduire et détruire des données, espionner un internaute ou permettre à un pirate de prendre, à distance, la main sur une machine. Alors comment faire face aux virus ?
Connaître ses ennemis...
Les virus sont des lignes de programme qui contaminent un fichier existant. Ils sont capables de modifier leur code pour être difficilement détectés par les antivirus et le système d'exploitation. Et il en existe différentes catégories ! Les vers, par exemple, s'expédient eux-mêmes aux contacts d'une messagerie pour ensuite exécuter des opérations destructrices ou d'espionnage. Les chevaux de Troie, eux, vont parasiter un programme pour permettre à un pirate distant de prendre la main sur l'ordinateur. Les spywares utilisent plutôt les programmes à télécharger pour transmettre à leur concepteur des informations sur l'utilisateur de la machine : habitudes de consommation, numéros de cartes bleues... Quant aux hoax, il s'agit souvent de courriels qui annoncent la présence sur l'ordinateur d'un virus, et incitent à effacer un programme indispensable au fonctionnement de Windows.
... pour mieux les combattre
Pour contrer ces envahisseurs, il est indispensable de s'équiper de logiciels de protection. Ainsi, les antivirus combinent un filtre et un système de désinfection. Le premier analyse les fichiers qui arrivent sur la machine. Si l'un d'eux présente un risque, la désinfection, voire la destruction du fichier hôte ou sa mise en quarantaine, sera proposée. Le système de désinfection, quant à lui, scanne la machine pour vérifier qu'elle n'est pas infectée. Les éléments suspects seront traités.
Les pare-feu, quant à eux, analysent les entrées et les sorties des flux de données. Ils ne permettent pas d'éviter l'installation d'un virus, mais l'empêchent de faire sortir des données de la machine. Il convient cependant d'utiliser ces logiciels avec précaution. Lors des opérations de désinfection, ils sont souvent amenés à modifier l'index du disque, rendant alors inévitable une réinstallation du système.
Quelques règles de bonne conduite
- Mettez à jour votre antivirus régulièrement et assurez-vous que son bouclier est actif ;
- évitez de ramener un virus récupéré sur l'ordinateur familial moins protégé que celui de l'entreprise ;
- n'ouvrez jamais les pièces jointes des courriels dont vous ne connaissez pas l'expéditeur ;
- rendez visibles les extensions des pièces jointes. Car nombre de virus se cachent derrière une fausse extension ;
- fuyez les systèmes de peer to peer, les logiciels gratuits et, évidemment, les sites pour adultes !
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Quand la bureautique devient «écolo»
De nombreuses entreprises adoptent un comportement écologique, Notamment pour la gestion du papier.
Si nous avons pu croire un moment que l'informatique serait synonyme de « zéro papier », la réalité nous montre qu'il n'en est rien. Une réalité qui ne va pas sans poser de problèmes : mauvaise gestion des ressources forestières dans certains pays, utilisation d'additifs chimiques très toxiques dans la fabrication du papier... Une réalité qui doit nous inciter à modifier nos comportements.
Changer les habitudes
Limiter le recours à l'impression est la première démarche à mettre en place pour mieux gérer le papier. Mais d'autres comportements simples peuvent être adoptés :
- prévisualiser avant d'imprimer. Beaucoup de documents, comme les pages internet, n'ont pas un format adapté à l'impression. En les « prévisualisant », vous pouvez renoncer à l'impression ou copier, par exemple, le contenu dans un fichier de traitement de texte pour en optimiser la forme.
- utiliser le mode recto-verso. De plus en plus d'imprimantes le proposent.
- réutiliser les feuilles déjà imprimées. Plutôt que de les jeter, les feuilles imprimées sur une seule face peuvent servir de papier brouillon ou de feuilles d'impression pour un usage interne.
Quel type de papier choisir ?
Vous avez le choix entre le papier classique, composé de fibres vierges, et le papier recyclé, produit à partir des restes de découpes de papier et de déchets. Le premier est moins gourmand en produits chimiques et, s'il provient d'une exploitation bien organisée, peut aider à une meilleure gestion des ressources forestières. Le papier recyclé, quant à lui, a l'avantage de favoriser le retraitement d'une partie de nos déchets et d'épargner nos forêts, mais nécessite des traitements « lourds » pour être blanchi. Bref, le choix d'un papier « écologique » est loin d'être simple... d'où l'intérêt des « écolabels », au premier rang desquels figure l'écolabel européen, qui garantissent que le processus de fabrication répond à certaines contraintes limitant son impact sur l'environnement.
Et les cartouches ?
Les cartouches d'encre font partie des éléments les plus polluants. Il est toutefois possible de donner une nouvelle vie à une cartouche en la remplissant d'encre, ce qui permet de la réutiliser jusqu'à six fois. Une solution économique pour produire moins de déchets mais qui, au fil du temps, entraîne une baisse de la qualité d'impression. Autre possibilité : commander des cartouches « remanufacturées » à des entreprises spécialisées. Ces cartouches, moins chères de 20 à 60 %, offrent une bonne qualité d'impression.
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Adieu Firefox 2. Bienvenue Firefox 3 !
Sortie en juin dernier, la dernière version du navigateur Firefox, grand concurrent de l'Internet Explorer de Microsoft, est de l'avis général une réussite. Peu gourmand en mémoire, ce navigateur propose un affichage ultrarapide grâce à un moteur de rendu survitaminé, et présente de nouvelles fonctionnalités remarquables.
Des fonctionnalités encore améliorées
Pour le téléchargement, par exemple, Firefox 3 intègre désormais un gestionnaire permettant de rapatrier plusieurs fichiers à la fois et de contrôler leur téléchargement (un bouton « pause » permet même de suspendre le rapatriement d'un fichier pour libérer de la bande passante).
En cas de fermeture du navigateur, volontaire ou accidentelle, la procédure de téléchargement se relance dorénavant automatiquement lors de la connexion suivante.
Côté barre d'adresses, il est maintenant possible, d'un simple « clic » sur une « étoile » située à droite de l'écran, d'enregistrer dans les marque-pages (favoris) un site visité. En double cliquant sur la même étoile, vous pourrez même classer le site dans une rubrique particulière et lui associer des mots-clés pour le retrouver plus facilement.
Par ailleurs, lorsque vous saisissez désormais un terme ou une adresse dans la barre d'adresses, Firefox lance une recherche dans les marque-pages et l'historique de navigation, et vous propose, au fil de la frappe, les pages web les plus pertinentes (celles dont le nom est proche et que vous consultez le plus souvent).
Enfin, parmi les nouveautés, signalons également la mise en place d'un système d'alerte anti-spyware et d'un zoom utilisable par le biais du clavier (CTRL +/-) ou de la souris (CTRL – molette de la souris).
Alors, si vous ne l'avez pas encore fait, n'hésitez pas à télécharger Firefox 3. Vous le trouverez à l'adresse suivante : www.firefox3.fr.
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Internet au coeur de votre stratégie
Être ou ne pas être sur internet n'est plus une question que les entreprises doivent se poser. Fort de son succès, ce réseau est devenu incontournable. Bien maîtrisé, il permet de vous faire connaître, de nouer des partenariats, de prospecter et de mieux vendre.
Grâce au développement des bases de données professionnelles ou communautaires (Wikipédia...) et à la simplicité des moteurs de recherche, il est aujourd'hui plus simple (et plus rapide) d'obtenir une réponse par le biais d'internet qu'en consultant un dictionnaire ou un annuaire papier. Dès lors, internet constitue un moyen idéal non seulement pour dénicher de simples informations mais aussi pour trouver, par exemple, un fournisseur ou un partenaire. D'où l'importance d'y soigner votre présence !
Définir un objectif
À l'instar de n'importe quelle action lancée par votre entreprise, la mise en place ou le relooking d'un site doivent être appréhendés comme un projet dont vous devez, avant tout, définir les objectifs.
Un site peut d'abord être employé comme simple outil de présentation. On parlera alors d'un site institutionnel par lequel vous pourrez véhiculer une certaine image de votre entreprise. Comme pour toute action de communication, vous devrez apporter un soin particulier à la forme de votre site, sorte de carte d'identité numérique. On devra ainsi y trouver les principaux éléments qui définissent votre entreprise (historique, activités, actualité) et qui permettent d'entrer en contact avec vous et vos équipes.
Nouveaux clients et partenariats
La mise en place d'un site peut également avoir pour objectif de faire découvrir une gamme de produits et de services par la mise en ligne d'un catalogue. Dans cette hypothèse, vous devrez envisager le développement d'une base de données. Celle-ci permettra, d'une part, de mettre à jour ou de créer simplement et rapidement les fiches produits, et d'autre part, aux internautes, d'obtenir, grâce à un moteur indexé, des réponses quasi immédiates aux requêtes qu'ils pourront lancer.
Être présent sur le Net, via un site, peut également permettre de rechercher des partenaires économiques (fournisseurs, sous-traitants) ou des collaborateurs. Pour ce faire, vous devrez mettre en place des outils interactifs (newsletters, liens RSS) assurant un contact entre des internautes intéressés et votre entreprise, sans qu'ils aient besoin de venir se connecter sur votre site.
Vendre en ligne
Dans la mesure où de moins en moins d'internautes craignent d'utiliser internet pour procéder à des achats, la tentation peut être grande de vendre directement tout ou partie de vos produits par l'intermédiaire de votre site internet.
Outre une base de données permettant d'accéder au produit et à son descriptif, vous devrez aussi envisager de mettre en place un système de gestion des stocks et une plate-forme de paiement. Bien entendu, si vous proposez moins d'une centaine de produits, la base de données ne sera pas indispensable, une présentation des biens proposés sur de simples pages Web dynamiques (permettant de modifier le contenu en préservant leur mise en forme à l'aide d'un formulaire de saisie) étant suffisante.
D'abord être trouvé
Mais quel que soit votre objectif, un site ne pourra vous permettre de l'atteindre que s'il est visité. Et dans la mesure où la plupart des internautes utilisent les moteurs de recherche, et en particulier Google, vous devrez privilégier des actions vous permettant de mieux figurer dans les pages de résultats. Rappelons que les moteurs de recherche utilisent des robots qui visitent les pages des sites et constituent des index à partir des mots qui les composent (principalement les mots présents dans les contenus, dans le titre, dans le nom de domaine). Dès lors, les opérations de référencement doivent être envisagées bien avant la mise en ligne de votre site.
En effet, être bien positionné lors d'une requête suppose que le moteur utilisé classe une ou plusieurs pages de votre site dans les vingt premiers résultats. Aussi convient-il de réfléchir aux mots-clés que peut utiliser un internaute lorsqu'il cherche un bien ou un service que propose votre entreprise, de manière à les faire figurer dans les pages de votre site.
À savoir:
ces mêmes moteurs proposent l'achat de mots-clés. Une telle solution peut être utilisée pour lancer un site ou booster une action commerciale. Les mots sont facturés au « clic » à un prix déterminé par un système d'enchères. En admettant que vous ayez réservé le mot « banc » pour 0,50 € par clic, le nom de votre site apparaîtra en première page, dans les liens commerciaux, lorsqu'un internaute lancera une recherche à l'aide du mot « banc ». 0,50 € sera alors débité sur votre compte, jusqu'à épuisement du crédit, à chaque fois qu'un internaute s'y connectera via ce lien.
Toujours plus haut dans le classement
Mais le seul fait d'utiliser des mots-clés n'est pas suffisant pour être reconnu par les moteurs de recherche. Le critère fondamental qui permet d'accéder, dans une thématique donnée, au sommet des classements, c'est la réputation du site. Google, par exemple, positionne en haut de première page les sites considérés par d'autres sites comme une référence.
Autrement dit, si de nombreux sites pointent vers le site « A », et si en plus ces sites sont eux-mêmes considérés comme des sites de référence, le site « A » sera très bien classé sur Google. Là encore, inutile de tenter de tromper les moteurs en multipliant des liens de manière artificielle (à partir d'annuaires inactifs notamment). La seule stratégie valable consiste à faire de votre site un outil de référence dans votre domaine de compétences.
L'indispensable interactivité
Pour qu'un site soit recensé par les internautes, il faut non seulement qu'il réponde à une certaine attente, mais aussi qu'il se renouvelle et offre un minimum d'interactivité.
En pratique:
par exemple, pour faire vivre le site d'un vendeur de meubles d'extérieur, des salariés de l'entreprise pourraient être chargés, par le biais d'un système de questions-réponses et d'une application graphique en ligne, d'aider les internautes à concevoir des plans d'aménagement de jardins.
L'animation d'un blog est également un bon moyen de donner un certain crédit au site qui l'héberge. Il peut permettre de susciter des débats en diffusant régulièrement des informations techniques en rapport avec les compétences de l'entreprise. L'objectif est ici de constituer un trafic de qualité. C'est-à-dire d'attirer sur votre site des personnes qui s'intéressent à votre domaine d'activité sans pour autant être clients ou même prospects. Un fabricant de panneaux solaires pourra ainsi animer un blog sur le réchauffement de la planète plutôt que de vanter, à longueur de pages, les performances de ses produits.
En résumé, que ce soit au travers d'un blog, de liens RSS, d'un renouvellement régulier de contenus, il est indispensable d'animer votre site si vous ne souhaitez pas le voir devenir une simple enseigne lumineuse. Il convient donc, dès le lancement du projet, de mobiliser une équipe et des moyens pour assurer cette animation !
Faire appel à des professionnels
La conception en interne d'un site présente l'avantage de réduire les coûts. Mais c'est rarement la bonne solution. Car si le maniement d'un éditeur gratuit n'est pas des plus complexes, la création de l'architecture et des principales pages du site demande du temps. De plus, la mise en place d'éléments interactifs et de pages dynamiques sera bien plus difficile que la création de quelques pages de présentation, et la conception d'une base de données sera tout à fait inenvisageable par un profane.
La création d'un site de qualité nécessite donc l'intervention de professionnels (une journée de développement vous sera facturée entre 400 et 600 € par un prestataire informatique ou une web-agency). Une intervention que vous devez préparer en rédigeant un cahier des charges précis. Ce document, outre le fait de préciser vos attentes, vous permettra de mettre en concurrence différents prestataires et de valider (ou non) leur travail au moment de la livraison du site. Une étape à surtout ne pas négliger !
Responsabilité juridique : des précautions indispensables
D'un point de vue juridique, le gestionnaire du site est responsable de toutes les données mises en ligne. Si un forum de type blog permet aux internautes de s'exprimer, le gestionnaire du site devra donc non seulement être attentif aux informations qu'il met en ligne, mais également aux propos tenus par les internautes. La mise en place d'une charte et la censure a posteriori sont de bonnes solutions, à condition d'être capable de retirer rapidement les informations jugées contraires à la loi (diffamation, injures, incitation à la violence...). Attention également au respect de la propriété intellectuelle (images, musiques, logos ou vidéos diffusés sur le site) et à ne pas pratiquer de la concurrence déloyale sur votre site !
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Retrouver un fichier sur un PC
Des outils de recherche existent pour ceux qui enregistrent de nombreux fichiers sur leur ordinateur sans forcément les organiser.
Chaque jour, nous enregistrons sur nos ordinateurs de nombreux fichiers qui s'entassent sur nos disques durs. Et il devient alors difficile de retrouver des documents lorsqu'on n'a plus qu'une idée très imprécise de leur localisation. Heureusement, des outils permettent de les dénicher, qu'il s'agisse de fonctions associées aux systèmes d'exploitation ou de programmes téléchargeables.
Sur Windows (de 95 à XP)
En cliquant sur le bouton « démarrer », puis sur le programme « rechercher », une fenêtre apparaît. Elle vous invite à préciser l'objet de la requête à travers quatre rubriques : « images, musiques ou vidéos », « documents », « tous les fichiers et les dossiers », « ordinateur, une personne ».
Une fois votre choix arrêté, la recherche portera sur tout ou partie du nom du document ou sur un mot ou une expression contenu dans ce dernier. La date ou la période de modification du fichier, sa taille, son type (image, musique, vidéo, fichier caché) ou encore sa localisation supposée sont également des critères qui vont permettre de délimiter une recherche ou de l'affiner si les premiers résultats ne vous donnent pas satisfaction.
Problème de ce type d'outil : cette opération de scan des documents se répète à chaque utilisation et prend un temps infini (10 minutes pour un disque de 160 Go). Un système qui s'avère donc peu pertinent pour diligenter des recherches sur des centaines de milliers de fichiers de tous types.
Des moteurs indexés
À l'instar de ce qui se passe sur internet, pour obtenir des résultats de recherche plus rapides, il est indispensable d'utiliser des moteurs fonctionnant à partir d'index. Point fort de ces moteurs : ils n'attendent pas qu'une requête soit lancée pour passer en revue les centaines de milliers de documents présents sur le ou les disques durs d'une machine ou d'un réseau. Cette opération d'analyse a déjà été réalisée et a permis la constitution d'un index pour localiser l'ensemble des données contenues ou associées à chacun des documents présents sur les disques. Lors d'une recherche, seul cet index sera analysé, ce qui permettra d'obtenir une réponse en moins d'un dixième de seconde !
Copernic
De nombreux outils contiennent un moteur de recherche indexé. Tel est le cas de Copernic. Ce logiciel peut lancer des recherches sur l'ensemble des disques auxquels le poste accède en réseau, et limiter ses recherches à des types de fichiers précis, mais dont le champ est assez large (sons, images, vidéos, textes...). Vous pouvez le télécharger gratuitement sur www.copernic.com.
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Comment préparer un voyage
Comment préparer vos voyages professionnels ou personnels grâce à internet.
Que ce soit pour organiser une mission en Ukraine, éviter la traversée du tunnel de Fourvière le 15 août, ou connaître les horaires du métro de New York, internet peut être d'un grand secours. Bon nombre de sites ont en effet pour vocation d'aider le voyageur.
Un coup d'oeil avant de partir
Imaginez : vous allez enfin réaliser votre rêve et découvrir le Mexique. Votre agence vous a déniché un superbe hôtel, « les pieds dans l'eau » en centre-ville. Il ne vous reste qu'à le réserver. Mais une question subsiste : cet hôtel a-t-il vraiment les pieds dans l'eau ? Pour le savoir, il vous suffit d'utiliser Google Earth (earth. google.fr). Ce programme téléchargeable permet à tout un chacun d'explorer la planète grâce à des photos satellites. Il est possible de se positionner au-dessus d'une simple rue en entrant son nom, de faire apparaître des informations cartographiques, des données touristiques, des immeubles en 3D et de calculer des itinéraires.
Pour la France, vous pouvez consulter Géoportail (www.geoportail.fr). Proposée par l'IGN, cette version hexagonale de Google Earth présente quelque 400 000 clichés aériens et satellites du territoire français (Dom-Tom compris).
Calculer un itinéraire
Mappy (www.mappy.fr) permet de déterminer le meilleur itinéraire routier à emprunter lors d'un déplacement en Europe. Une fois renseignées la ville de départ, la ville d'arrivée et les éventuelles étapes, s'affichent la liste des routes à emprunter, le kilométrage, la durée du voyage et son coût. Une liste d'hôtels, de restaurants ainsi que les cartes des principales villes d'Europe sont aussi disponibles.
Un module téléchargeable (www.mappy.com/mappymobi) permet également de consulter des cartes et de calculer des itinéraires sur votre téléphone mobile.
Concurrent direct de Mappy, ViaMichelin (www.viamichelin.fr) propose aussi un module de calcul d'itinéraires performant, complété par la base de données des critiques gastronomiques du célèbre guide.
Trafic routier et bouchons
Pour vous aider à circuler sur les routes françaises, le site de Bison Futé (www.bison-fute. equipement.gouv.fr) permet de s'assurer de la fluidité du réseau routier national.
À l'aide d'une carte de France interactive, il est ainsi possible de zoomer sur les régions pour voir apparaître des panneaux « danger » sur lesquels il suffit de positionner le curseur de la souris pour connaître la cause et la localisation précise du ralentissement. Des données plus complètes (cartes spécifiques, vitesse moyenne, axes fermés...) sont même proposées pour les principales villes. De quoi voyager dans les meilleures conditions !
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Google mode d'emploi
Comment affiner vos recherches avec Google pour dénicher les informations pertinentes sur internet.
Pour effectuer une recherche sur internet, vous utilisez sûrement Google, ce moteur de recherche aussi célèbre qu'efficace. Et le plus souvent, l'utilisation de quelques mots bien choisis suffit pour dénicher une information. Mais vous devez savoir que vous pouvez facilement affiner votre requête.
Affiner une requête...
Par défaut, Google réalise la recherche sur l'ensemble du Net. Alors, pour éviter de voir sélectionnées des pages qui ne correspondent pas à vos attentes, vous pouvez limiter le champ d'investigation du moteur. Pour ce faire, vous pouvez utiliser un certain nombre de mots-clés ou d'opérateurs :
- le « et » est pris en compte par défaut. Les pages sélectionnées contiendront ainsi tous les termes de la recherche ;
- le « ou » permet de chercher des pages contenant « au moins un des mots » : utilisez la fenêtre dédiée ou entrez directement le signe « | » ou le mot « or » entre les termes choisis (ex : joueurs ou joueuses de tennis = joueurs|joueuses de tennis = joueurs or joueuses de tennis) ;
- pour le « sauf », il faut positionner un « - » devant le terme que vous souhaitez exclure ou l'inscrire dans la fenêtre « Aucun des mots suivants ». La recherche « -Laurence Ferrari » donnera ainsi les pages contenant le nom « Ferrari » mais pas « Laurence » ;
- pour lancer une requête portant sur une expression précise, il convient de la mettre entre guillemets ou d'utiliser la fenêtre « Cette expression exacte » du menu « Recherche avancée ».
À noter:
les termes dits neutres, comme « le, la, les, du, avec, vous... », ou encore les acronymes et les mots techniques tels que « http, com, org, net » ainsi que les « lettres/chiffres d'un seul caractère » ne sont pas pris en compte par Google, sauf s'ils sont précédés du signe « + ». Google ne tient pas non plus compte des accents et des minuscules ou majuscules. En revanche, il respecte les singuliers et les pluriels.
Google vous permet aussi de lancer une recherche uniquement sur un site ou une famille de sites. Ainsi, par exemple, si vous entrez « mot site:gouv.fr », la recherche ne concernera que les sites gouvernementaux français. Avec « mot site:net », seuls les serveurs utilisant l'extension « .net » seront visités.
... ou au contraire l'élargir
Google se base sur les mots-clés entrés pour ses recherches. Dès lors, si le terme n'est pas celui utilisé par le rédacteur d'une page contenant néanmoins nombre de données pertinentes, celle-ci ne sera pas sélectionnée. Aussi est-il possible d'obtenir des résultats de recherche basés non seulement sur le mot choisi mais aussi sur certains de ses synonymes. En positionnant un tilde « ~ » devant le mot « ~navire», les pages contenant « bateau » ou « paquebot » seront par exemple proposées. Pratique !
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Créez votre blog sur Internet !
Comment créer votre blog dans les règles de l'art ?
Sites Internet préformatés et très simples à utiliser, les blogs rencontrent un énorme succès tant auprès des particuliers que des entreprises. Voici quelques indications qui vous aideront à créer votre propre blog.
Choisir un hébergeur
La première étape consiste à choisir un hébergeur. Pour ce faire, le premier critère, c'est le prix. Sachant que l'accès gratuit implique souvent la présence de publicités dans le blog. En revanche, pour quelques euros par mois, les publicités disparaissent de même que l'adresse de l'hébergeur. Dans votre choix, vous devez aussi prendre en compte le volume de stockage, notamment si vous comptez mettre en ligne des images ou des vidéos sur votre blog.
La création du blog
Après vous être inscrit auprès d'un hébergeur, vous devez baptiser votre blog. Ce nom pourra également constituer (selon les plates-formes) l'adresse URL permettant de s'y connecter (www.nomchoisi.nomdelhébergeur.com). Vous pourrez ensuite lister un ensemble de mots-clés afin que votre blog soit plus facilement identifiable à l'aide d'un moteur. Enfin, vous devrez définir l'environnement graphique du blog en vous aidant des « thèmes » proposés (choix des couleurs et des emplacements des principales rubriques).
Le paramétrage du blog
Par défaut, le blog démarre avec des paramétrages standards. Modifiables à tout moment, ils permettent notamment de définir les droits dont disposeront les internautes sur votre blog. Il vous est ainsi possible d'en limiter l'accès à certains visiteurs, d'interdire les commentaires ou de conditionner leur mise en ligne à un agrément préalable.
La mise en ligne
Grâce à une interface de saisie comparable à celle des messageries électroniques, vous pouvez taper directement un texte ou le copier/coller à partir d'une source et le mettre facilement en forme. Vous pouvez également intégrer dans votre blog des images à partir du disque dur de votre ordinateur ou d'Internet et définir leur taille et leur positionnement.
Faire connaître le blog
Il faut tout d'abord référencer votre blog auprès des moteurs de recherche. Cependant, le succès de votre blog dépendra beaucoup de l'accueil que lui réservera la communauté des blogueurs. Aussi, vous devrez chercher les sites qui traitent du même sujet que vous et vous manifester auprès de leurs auteurs. Enfin, il conviendra d'actualiser régulièrement les flux RSS (qui informent les internautes des mises à jour du blog) pour inciter les visiteurs à revenir. Et surtout de mettre à jour très régulièrement votre blog, clé du succès de tout site Internet.
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Les sites internet utiles au dirigeant
Voici venue l'heure des vacances d'été et d'un break bien mérité. L'occasion de prendre le temps de naviguer sur Internet et d'organiser vos favoris de gestion pour la rentrée.
À votre souris !
Recruter un collaborateur, trouver le meilleur prestataire de service, le rapport qualité/prix idéal, l'administration compétente. Autant de tâches aussi délicates que chronophages qui, bien qu'éloignées du coeur de métier du chef d'entreprise, rythment le plus souvent sa vie quotidienne. Alors pour ne plus perdre de temps dans les méandres des espaces virtuels, voici quelques sites aussi pratiques qu'indispensables.
Recruter la perle rare
L'Agence nationale pour l'emploi : www.anpe.fr
Le site de l'ANPE propose pas moins de 280 000 offres d'emplois et quelque 588 000 CV de candidats qu'il est possible de retrouver à l'aide d'un moteur de recherche. Si la consultation des offres par les candidats reste libre, leur dépôt par les entreprises, comme l'accès aux CV, nécessite une inscription. Outre ces bases de données, le site de l'ANPE propose de nombreuses informations pratiques sur le recrutement ainsi qu'un système d'alerte permettant d'être informé lorsqu'apparaît dans la base un profil de collaborateur correspondant à une précédente recherche.
L'emploi des cadres : www.apec.fr
L'APEC présente un peu plus de 16 000 offres d'emploi et 84 000 CV. En outre, ce site permet aux entreprises de se présenter de façon détaillée pour attirer les meilleurs candidats. À noter la présence d'une base de données de 12 000 entreprises à reprendre.
Sur Cadremploi (www.cadremploi.fr), autre géant du secteur, c'est près de 22 000 offres qu'il est possible de consulter. À l'instar du site de l'ANPE, un système d'alerte est également proposé sur ce site.
Mais aussi:
Trouver une assistante
Sur le site internet de Super-secrétaire (www.super-secretaire.com), sont proposés quelque 43 000 CV de secrétaires et d'assistant(e)s de direction.
L'interim
Les offres des principales entreprises du secteur sont disponibles, comme Adia (www.adia.fr), Vediorbis (www.vediorbis.com) ou encore Manpower (www.manpower.fr).
Un job d'été
Pour les emplois saisonniers, l'ANPE met en ligne les offres à pourvoir en France (www.jobs-ete.com) et dans le reste de l'Europe (www.jobs-ete-europe.com).
Acheter au meilleur prix
Companéo : www.companeo.com
Companéo est un service en ligne destiné aux PME, aux collectivités publiques et aux professions libérales qui a pour objet de mettre en relation des acheteurs et des fournisseurs. Companéo propose une interface dynanique à travers laquelle l'utilisateur, à l'aide de menus, va définir ses besoins et ainsi permettre l'identification d'un ou de plusieurs fournisseurs. Ces derniers, 1 500 à ce jour, sont indépendants de Companéo mais agréés par ce dernier en fonction de critères comme la satisfaction des clients, la stabilité financière et la réactivité commerciale. Il faut d'ailleurs noter que les fournisseurs inscrits se sont engagés à répondre à la sollicitation d'un utilisateur de Companéo en moins de 48 h. Ce service, totalement gratuit, qui compte 190 000 utilisateurs, couvre une grande variété de biens et services comme l'interprétariat, la location de voitures, l'achat d'un espace publicitaire, ou encore l'archivage de documents.
Du côté des comparateurs :
Les comparateurs sont des bases de données permettant de comparer des biens et des services proposés par des commerces en ligne. En quelques clics, grâce à ces outils, il est possible de sélectionner un produit en fonction de son prix, mais aussi des conditions de ventes qui y sont associées (garantie, frais de port...). Certains sont généralistes, comme kelkoo (fr.kelkoo.com), d'autres sont spécialisés dans des secteurs comme l'informatique (www.france-hardware.com) ou les voyages aériens (www.bourse-des-vols.com). Des annuaires comme « les comparateurs » (www.comparateur-prix.org, www.lescomparateurs.com) ou encore « 123 comparer » (www.123comparer.com) permettent d'identifier d'autres outils de comparaison plus spécialisés.
Mais aussi:
Des enchères :www.auction.fr
Le service vous alerte sur les ventes aux enchères organisées en France.
Toujours des enchères :www.ventes-domaniales.fr
Le site recense l'ensemble des ventes domaniales françaises.
Développer ses exportations
L'agence française pour le développement international des entreprises : www.ubifrance.fr
Le portail internet d'Ubifrance permet de faire le point sur les différentes aides à l'export destinées aux entreprises. Il favorise également la rencontre de professionnels à travers une rubrique « Contacts commerciaux », qui recense notamment une liste d'annuaires métiers dans le monde et un agenda des salons à l'étranger. L'accès à une base de données d'appels d'offres internationaux (pour 440 euros par an), une rubrique d'actualité réglementaire étrangère (avec moteur de recherche) ainsi que des études de marchés étrangères sont également proposés sur cet excellent site.
Site gouvernemental du Commerce Extérieur : www.exporter.gouv.fr
L'intérêt majeur de ce site est de permettre en quelques clics d'identifier les interlocuteurs publics dont les missions consistent à faciliter le développement des exportations des entreprises françaises (Directions régionales du Commerce Extérieur, Missions économiques à l'étranger). En outre, une base documentaire proposant des analyses économiques, des statistiques, des comptes rendus d'échange de pays étrangers ou de régions est librement accessible.
Mais aussi:
L'annuaire
Firmafrance (www.firmafrance.com) recense plus de 15 000 exportateurs français.
Pour les formalités
Formint (www.formint.ccip.fr), de la chambre de commerce internationale de Paris, aide les exportateurs et importateurs à accomplir les formalités internationales.
Les financements
Des conseils pratiques, un guide export et des solutions de financement sont proposés dans la rubrique « Exporter » du site d'OSEO (www.oseo.fr), issu de la fusion de l'Anvar et de la BDPME.
Administration en ligne
PME.Service-public.fr : pme.service-public.fr
Une fois connecté à cette version « entreprises » du célèbre portail d'accès aux services publics en ligne, la partie supérieure du site fait apparaître plusieurs rubriques dont les intitulés correspondent aux différentes étapes de la vie d'une entreprise. La rubrique « Gérer », composée de six sous-rubriques, facilite l'accès à des guides pratiques et propose des liens sur la gestion du personnel, la fiscalité, les aides financières, la logistique, les obligations liées à l'activité et l'environnement. Dans la rubrique « Développer, Innover », sont abordés l'exportation et l'importation, les formalités douanières, l'accès aux marchés publics, l'innovation et la normalisation. Enfin, la rubrique « Céder, arrêter » s'attache à présenter les conditions fiscales et sociales de cessation d'activité ou de transmission d'une entreprise. À noter qu'un « Accès par profil » (agriculteurs, artisans, artistes, commerçants et industriels, professions libérales) permet de consulter des informations spécifiques à son corps de métiers.
Mais aussi:
Le portail des entreprises du Minefi : www.entreprises.minefi.gouv.fr
Des informations sur la création d'entreprise, l'export, les marchés publics...
Impôts en ligne : www2.impots.gouv.fr/sie/accueil.htm
Le site du SIE (Services des Impôts des entreprises en ligne) a pour ambition de devenir le guichet fiscal unique des entreprises sur le Net.
L'annuaire de l'administration : lesservices.service-public.fr
Pour accéder aux coordonnées de 10 000 services de l'administration (nationale et locale) et 13 500 de ses responsables.
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